Le Premier Exil

Santiago H. Amigorena

P.O.L.

  • 28 septembre 2021

    Lecture intimiste

    L’auteur évoque son enfance entre 6 et 10 ans, en Uruguay après avoir quitté l’Argentine natale, fuyant la dictature, et avant son exil définitif en France. Période de déracinement où il perd à la fois son grand-père et son identité.
    Devenu aussi muet que son grand-père, il enchaîne les rendez-vous chez un psychanalyste avec lequel il reste silencieux …. Puis il découvre l’écriture, en fait une parole intérieure.
    Autobiographie fusionnant le Je du passé et le Je du présent tout en introspection ; révélant une enfance d’abord insouciante puis marquée par les souffrances infligées par les dictatures et par la perte de la langue maternelle.
    Livre personnel philosophique, psychologique et politique, parfois teinté d’humour.
    Pour ceux qui ont lu et aimé Santiago H. Amigorena.

    « Sébastian, mon seul et grand frère, éclata en sanglots. Il n’avait jamais vu un Noir de sa vie »


  • Le Premier Exil

    Amigorena nous prévient dès les premières lignes en s’auto qualifiant « crapaud graphomane » pour écrire sa vie de petit argentin, exilé en Uruguay, fuyant la dictature, en Argentine, pour arriver par la suite à Paris. Pour le côté très personnel de sa vie intime il va nous narrer ses premiers émois protosexuels, puis dressant le portrait d’un continent blessé il nous décrit sa vie de tous les jours : cette période Uruguayenne n’est pas facile entre la guérilla des Tupamaros et les escadrons de la mort…


  • par (Libraire)
    28 août 2021

    Souvenirs, souvenirs...

    Une plume toujours très agréable pour ce roman autobiographique de la petite enfance de l’auteur.
    Une façon de s’évader en Amérique latine et d’y découvrir le petit garçon silencieux qu’était Santiago H. Amigorena.
    Un très beau texte pour inconditionnels.

    Isabelle