Parcours dans l’œuvre de Tolkien

Autres textes de Tolkien

Lettres
11,50

J. R. R. Tolkien consacrait son temps à écrire. Créateur de la Terre du Milieu, d'un univers singulier, il est aussi l'auteur d'une des plus prolifiques correspondances du XXe siècle. Pendant soixante ans, il a écrit à ses enfants, à son éditeur, à ses amis, à sa femme, ainsi qu'aux admirateurs de ses livres… Ces Lettres forment un recueil qui met en lumière le génie de cet écrivain et l'incroyable architecture de ses créations littéraires.


Lettres du père Noël
8,40

Plus connu pour ses travaux universitaires et pour l'invention de la Terre du Milieu, J.R.R. Tolkien est aussi un formidable auteur de contes pour enfants. Comme Bilbo le Hobbit et Roverandom, les Lettres du Père Noël ont d'abord été destinées à ses trois fils et à sa fille, auxquels, chaque année entre 1920 et 1943, Tolkien a écrit une lettre (parfois deux) prétendument envoyée du pôle Nord par le Père Noël ou l'Ours Polaire.

Ces trente lettres et les dessins qui les accompagnent forment un récit très prenant des aventures de l'homme en rouge et à la barbe blanche, de son ours assistant, et de leurs démêlés avec les gobelins. Un ouvrage qui plaira aux enfants, à leurs parents, et surprendra plus d'un amoureux de Tolkien.


Faërie et autres textes
8,40

Faërie permettra à tous les lecteurs du Seigneur des Anneaux de découvrir plus intimement l'univers de Tolkien.
Dans son essai Du conte des fées, Tolkien nous donne une clé pour entrer dans son univers. Au sommaire également : trois nouvelles, ainsi que Le Retour de Beorhtnoth, un texte sur la guerre et l'héroïsme, Mythopoeia, texte fondamental pour comprendre Tolkien et sa relation aux mythes, et, enfin, une traduction révisée des Aventures de Tom Bombadil – accompagnée du texte anglais –, précédée d'une introduction de l'auteur qui intègre ce recueil dans le cycle de la Terre du Milieu.


Roverandom
6,70

Rover, un chiot, a mordu un sorcier. Pour le punir, ce dernier le transforme en jouet et le met en vente. Offert à un petit garçon, Fistondeux, Rover découvre qu’il prend vie la nuit venue… il finit par s’échapper et rencontre un mage qui l’envoie sur la lune retrouver sa forme initiale. Là-haut, Rover, devenu Roverandom, croisera nombre de personnages fantasques et vivra d’incroyables aventures …
On retrouve dans ce conte merveilleux, qui séduira petits et grands, tout le travail sur la langue, l’art du récit et la richesse du monde de Tolkien


La chute d'Arthur
17,00

Edition bilingue français-anglais

La Chute d'Arthur est l'une des oeuvres les plus surprenantes de JRR Tolkien. Conçue au début des années 1930 et délaissée par la suite, elle nous offre une approche tout à fait singulière de la légende arthurienne, tant par son contenu que par sa forme : l'auteur s'inspire de la "matière de Bretagne" en recourant à la poésie allitérative anglo-saxonne constatée dans les tout premiers poèmes anglais.
Dans un déploiement d'images aussi bien sonores que visuelles, nous voyons revivre avec force des personnages légendaires considérés aussi dans leur dimension psychologique : Guenièvre l'infidèle, Mordret l'usurpateur, Lancelot tiraillé entre ses amours et son devoir, Gauvain l'intrépide et Arthur lui-même, invincible et magnanime. Le poème, divisé en cinq chants, s'ouvre sur le départ d'Arthur à l'Est dans le but de conquérir les peuples barbares et de sauver "le royaume de Rome".
S'ensuit la trahison de Mordret, qui usurpe la couronne confiée par Arthur mais échoue ici à séduire la reine Guenièvre : elle n'a d'yeux que pour Lancelot. Arthur rentre en apprenant le malheur survenu en son royaume et qui divise à jamais la Table Ronde. L'annonce de son retour est marquée par une grande bataille, durant laquelle périssent de preux chevaliers. Si Guenièvre retrouve la faveur d'Arthur, Lancelot est banni.
Le poème s'achève au moment où le roi, à bord de son navire, s'apprête à fouler de nouveau le sol de son pays. La forme concise exigée par la métrique anglo-saxonne (et rendue ici en alexandrins allitérés) est fort propice à la description des épisodes privilégiés par JRR Tolkien, tant elle réussit à créer des images sonores aussi bien que visuelles ; l'arrivée de Mordret dans la chambre de la reine, le choc des armes dans la bataille, la beauté même des personnages n'en sont que quelques exemples.
Elle n'exclut d'ailleurs pas une mise en valeur de la dimension psychologique des héros : la reine Guenièvre, qui aime Lancelot et lui seul autant que ses propres trésors d'or et d'argent ; Lancelot, déchiré par des conflits de loyauté ; Mordret, machiavélique avant l'heure ; Gauvain, modèle de pureté et de vaillance ; Arthur, d'abord trahi, qui finit par s'interroger sur les bénéfices d'une nouvelle bataille sur le point d'éclater.
Grâce à une minutieuse analyse des travaux préparatoires dont il dispose, Christopher Tolkien est parvenu à reconstituer les intentions de l'auteur concernant la suite du poème et à établir la relation existant, dans l'imaginaire de son père, entre la légende arthurienne et les éléments constitutifs de l'univers qu'il s'apprêtait à créer : d'Avalon à Tol Eressëa, d'Arthur à Eärendel, les liens sont plus subtils et les analogies, plus nombreuses qu'on le croirait de prime abord.
Si JRR Tolkien délaissa par la suite la légende arthurienne, il n'en retint pas moins quelques traits essentiels à l'élaboration de sa propre mythologie.