Prix Livres en Vignes 2021

Les membres du jury Livres en Vignes se sont réunis le 2 septembre dernier au Grand Hôtel La Cloche à Dijon pour attribuer les prix suivants. Leurs auteurs seront au salon du livre le 25 et 26 septembre au château du Clos de Vougeot.

19,00

Prix « Albert Bichot » attribué à un ouvrage de littérature généraliste contemporaine (parrainé par ce domaine) à Azouz BEGAG pour L’arbre ou la maison (éditions Julliard).
📖 De retour en Algérie, deux frères redécouvrent la maison de leur enfance, en même temps qu’un pays en pleine révolution démocratique. Un voyage initiatique fait de chair, de larmes et de rires.


Léa Chauvel-Levy

Éditions de l'Observatoire

18,00

Prix du Premier Roman « Méo-Camuzet » (parrainé par le domaine) à Léa CHAUVEL-LEVY pour Simone (éditions L’Observatoire)
📖 Paris, 1920. Simone Rachel Kahn n’est encore qu’une jeune femme de 23 ans. Esprit libre, férue de littérature, de poésie et de philosophie, elle vagabonde dans le Paris d’après-guerre, à la recherche de quelque chose ou quelqu’un qui, enfin, pourrait la faire renaître…


Nicolas D'ESTIENNE D'ORVES

Les Peregrines

12,00

Prix du « Clos de Vougeot » attribué à un ouvrage sur le vin, la vigne, la gastronomie et un certain art de vivre (parrainé par la Confrérie des Chevaliers du Tastevin) à Nicolas d’ESTIENNE D’ORVES pour Petit éloge de la gourmandise (éditions Les Pérégrines)
📖 Entrez dans le cabinet de curiosités gustatives d’un écrivain des plus gourmands… Dans cette arborescence mémorielle, on trouve des souvenirs d’enfance et des rages du moment ; des odes à l’andouillette et aux Haribo ; on mange de la tête de veau et des chocolats Kinder ; on boit moins de champagne que de chartreuse, plus de gigondas que de bordeaux ; on croise des critiques gastronomiques plus ou moins fréquentables, des ogres, des poètes, des cannibales...


18,50

Prix « Coup de cœur » attribué à un ouvrage de littérature généraliste (parrainé par ROUGEOT Meursault) à Clara DUPONT-MONOD pour S’adapter (éditions Stock)
📖 C’est l’histoire d’un enfant aux yeux noirs qui flottent, et s’échappent dans le vague, un enfant toujours allongé, aux joues douces et rebondies, aux jambes translucides et veinées de bleu, au filet de voix haut, aux pieds recourbés et au palais creux, un bébé éternel, un enfant inadapté qui trace une frontière invisible entre sa famille et les autres.