Fragments épars pour un anarchisme sans dogmes
EAN13
9782917051078
ISBN
978-2-917051-07-8
Éditeur
Cascades
Date de publication
Nombre de pages
384
Dimensions
17 x 12 x 0 cm
Poids
330 g
Code dewey
335.83
Fiches UNIMARC
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Fragments épars pour un anarchisme sans dogmes

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Cascades

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Fils de l'exil espagnol, Tomás Ibáñez navigue, depuis l'adolescence, dans les eaux agitées du mouvement libertaire. Il est l'auteur de cinq essais parus en Espagne ou en Argentine. Fragments épars pour un anarchisme sans dogmes est son premier livre publié en français. Anthologique, l'ouvrage inclut, « par pure nostalgie », trois articles de jeunesse et contient une vingtaine de textes couvrant une quarantaine d'années. Ce recueil de textes iconoclastes tournant autour de l'anarchie et du pouvoir met en lumière ce qui constitue une particularité de l'anarchisme, sa capacité inégalée au questionnement et à la critique. Sous la plume irrévérencieuse de l'auteur sont pointées quelques-unes des limites de l'anarchisme. « S'il est une chose dont je suis sûr, écrit-il, et c'est peut-être la seule, c'est qu'il n'existe d'autre anarchisme que celui qui n'hésite pas à mettre constamment ses propres fondements en danger. » Qu'on en partage les points de vue ou qu'on s'en irrite, ces Fragments épars pour un anarchisme sans dogmes - qui vont bien au-delà de cette stricte thématique - ne sauraient laisser le lecteur indifférent. Ils ont l'avantage de rompre avec le prêt-à-penser, mais surtout de le faire joyeusement. Car il faut insister sur le caractère éminemment jubilatoire de cette critique libertaire. S'il est une qualité qu'il faut reconnaître à Tomás Ibáñez, c'est bien son penchant pour l'irrévérence. Livre après livre, il la cultive avec constance, pratiquant sans faiblir le paradoxe conceptuel ou la provocation théorique pour tisonner le dogme au feu d'une hétérodoxie érigée en méthode. Le fait est là : il n'est d'autre manière de mesurer la validité d'un discours que de déranger le bel ordonnancement de ses vérités premières en les secouant sans ménagement. Et le champ est d'autant plus vaste, pour Tomás Ibáñez, qu'il embrasse, dans son cas, et la psychologie sociale et la philosophie politique. » (Extrait du numéro 24 de la revue À contretemps.)
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