Le centrisme en France aux XIXe et XXe siècles : un échec ?
Éditeur
Maison des Sciences de l’Homme d’Aquitaine
Date de publication
Collection
Politiques et élites
Langue
français
Fiches UNIMARC
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Le centrisme en France aux XIXe et XXe siècles : un échec ?

Maison des Sciences de l’Homme d’Aquitaine

Politiques et élites

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Le centre en France relève de définitions en creux. Les termes “juste milieu”,
“marais”, “entre-deux” ont une connotation négative. La culture politique
française ne reconnaît pas ce qui n'est ni la droite, ni la gauche. Le
centriste est bien souvent celui qui évolue de la gauche vers la droite au gré
des circonstances et par ambition personnelle. Le centrisme n'a pas sa place
dans une culture politique marquée par le conflit. Le conflit, qui peut aussi
s'identifier au consensus, est circonstanciel, construit mais rarement
intériorisé. On peut donc s'interroger sur cette image négative qui n'est pas
celle que l'on trouve dans tous les pays européens où il existe sans doute une
forte tradition de culture libérale ou chrétienne-démocrate et où le poids du
parti communiste est plus faible qu'en France. Ce colloque tente d'expliquer
les échecs du centrisme en France. Il sera suivi d'un autre colloque au Sénat,
au printemps 2005, qui s'attachera à la dimension européenne du “tropisme du
centrisme” pour reprendre les termes d'un programme de recherche présenté par
Sylvie Guillaume dans le cadre de l'Institut universitaire de France.
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