Femmes claires, hommes foncés
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Éditeur
PUL Diffusion
Date de publication
Nombre de pages
225
Langue
français
Fiches UNIMARC
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Femmes claires, hommes foncés

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  • AideEAN13 : 9782763710334
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Lequel est arrivé en premier : l'esclavage des Noirs ou les préjugés visant la
couleur de la peau ? Ces derniers seraient-ils un legs du premier ? Ou bien
est-ce l'inverse ? Le «colorisme » existant déjà, aurait-il déshumanisé
l'esclavage à mesure que la peau moire marquait la population asservie ? Ainsi
commence une enquête qui vous mènera à travers le temps et l'espace dans des
lieux familiers. Il en ressort que la couleur de la peau, avant de devenir une
marque de race et d'esclavage, possédait un autre sens identitaire…d'ordre
sexuel. En premier lieu, la femme est pâle par rapport à l'homme qui, lui est
plutôt brun-rouge en raison d'une présence accrue de mélanine et de sang dans
les tissus cutanés. En deuxième lieu, le visage féminin affiche un plus grand
contraste lumineux, c'est-à-dire la luminosité du teint relativement à celle
des lèvres et des yeux. Ces différences sexuelles se perdent aujourd'hui dans
un monde de plus en plus multiethnique, bien qu'on parle toujours du fair sex
et de l'homme «grand, foncé et beau». Autrefois, cela se voyait, se pensait,
se vivait. Puis avec l'expansion du monde européen des cinq derniers siècles,
ainsi que la montée de l'esclavage des Noirs, ce colorisme a été réorienté
vers de nouveaux rôles et de nouvelles fins…
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